Wiki Dead by Daylight

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Nous enquêtons sur un problème dans le jeu qui provoque de rares lumières stroboscopiques/clignotantes, et nous nous efforçons de le résoudre dès que possible. En attendant, nous désactivons Le FarceurIconHelpLoading trickster.pngIconHelpLoading trickster.pngIconHelpLoading trickster.png.
Nous recommandons aux joueurs qui souffrent d'épilepsie ou qui ont déjà eu des crises d'épilepsie de consulter leur médecin avant de jouer.
Nous demandons à tous ceux qui rencontrent ces problèmes de contacter notre équipe d'assistance aux joueurs pour nous aider à les résoudre.
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Tome d'Événement 1 - Le Bosquet de Minuit était un Tome d'événement spécial qui accompagnait l'événement d'Halloween Le Bosquet de Minuit et a été publié le 21 octobre 2021. Il s'est terminé à la fin de l'événement le 11 novembre 2021.

Aperçu[]

IconTome eventTome1

C'était le premier Tome d'événement dans Dead by Daylight et il ne comportait que 2 Niveaux de Tome. Il était le seul Tome d'événement à mettre en avant un personnage, à savoir Mikaela ReidSurvivorMikaelaSurvivorMikaelaSurvivorMikaela.

Les Tomes d'Événement sont accessibles uniquement pendant leur Événement associé et ne sont pas ajoutés aux Archives par la suite.

Histoires, Journaux et Notes[]

Histoires du Witch Café[]

Petites Immondices[]

Histoires du Witch Café. L'horreur éternelle.

Bienvenue à toutes et à tous, bienvenue au Moonstone ! Venez savourer la spécialité du jour, notre zombie-tarte à la citrouille, accompagnée d’une bonne tasse de café aux épices diaboliques pendant que je veille à vous divertir avec l’histoire de ce soir. Cette histoire me vient d’un défi lancé par des amis, qui consistait à raconter une histoire terrifiante interminable. J’ignore si elle est aussi effrayante que repoussante, mais elle convient assez bien à Halloween... Nous sommes en Europe, en plein Moyen-Âge. Je l’appelle « Petites immondices », mais mes amis me conseillent de l’appeler « L’horreur éternelle ». Soyez attentifs et nous en reparlerons après.

Il n’y avait pas l’ombre d’un doute : Lucian était un lâche. Il était fort, malin et rapide, mais cela ne l’empêchait pas d’être un lâche. Et voilà que pour son plus grand malheur, il avait fini par se faire appeler dans l’armée du roi et envoyer au combat. Cherchant à tout prix à échapper au danger, Lucian réfléchit à un plan pour éviter la moindre blessure voire sa propre mort.

Dès que les trompettes sonnèrent et que l’infanterie lança la charge, Lucian exécuta son plan des plus lâches. Il poussa un cri de guerre comme nul autre avant de s’élancer l’épée levée, puis, lorsque personne ne le regardait et qu’il entendit le fracas métallique et les cris d’agonie, il se jeta à terre et fit le mort, croisant les doigts pour son propre salut.

Malgré la puanteur de l’humanité en décomposition qui l’entourait, Lucian avait si peur qu’il garda les yeux fermés pendant plusieurs jours, jusqu’à ce qu’il sente quelqu’un ou quelque chose lui tapoter l’épaule. Lorsqu’il ouvrit les yeux, il se retrouva face à un homme vêtu d’une robe noire et armé d’une faux sanglante.

C’était la Mort en personne que Lucian observait.

Ou du moins, c’est ce qu’il pensa.

À dire vrai, ce n’était pas la Mort, mais un démon dimensionnel mineur qui aimait jouer des tours, se faisant passer pour la Mort, à la recherche de quelqu’un, n’importe qui, à tourmenter. Et quiconque s’y connaît un minimum en démons dimensionnels vous dira qu’ils adorent tourmenter les lâches... les lâches et les narcissiques.

Et donc, ce démon dimensionnel mineur observait Lucian de ses yeux rouges luisants. Il lui expliqua alors que son heure était venue avant de lui demander s’il avait une dernière requête. Bien entendu, Lucian lui tendit la main, tremblant, suppliant pour sa vie. Secouant son horrible tête, le démon rit. Lucian eut soudain une idée et l’implora pour un dernier repas.

Le démon recula, sourit, et lui dit qu’il lui accordait sa dernière requête. Il lui expliqua qu’il le laisserait vivre aussi le temps qu’il lui faudrait pour se remplir l’estomac avec ce qu’il pouvait trouver sur ce champ de bataille... non… champ de bataille n’est pas le mot… ce buffet… ce buffet de mort.

Lucian ne savait pas quoi faire. Il ne savait pas quoi manger. Il n’était pas un cannibale et il ne voulait clairement pas commettre le moindre péché avant de mourir. Il était sur le point de capituler face à son destin quand il sentit quelque chose se tortiller dans sa main. Il baissa les yeux et c’est alors qu’il les vit… de petites immondices, qui se tortillaient hors de l’estomac gonflé d’un cadavre, et lui tombaient dans la main.

Désespéré, Lucian fit l’impensable. Dans un soupir misérable, il plongea la main dans l’estomac putréfié, farfouillant entre les entrailles puantes et dégoulinantes avant d’en tirer un asticot blanc pendouillant.

Ravalant le nœud qu’il avait au fond de la gorge, il observait la petite immondice à la lueur de la lune, puis il ouvrit la bouche et lâcha l’asticot sur sa langue. Le démon grimaça de dégoût, riant incrédule, puis prononça des mots dans une étrange langue inconnue.

Lucian ne comprit pas le moindre mot, mais il pensa qu’il avait été maudit, car il commença alors à ressentir une profonde envie d’asticots. Plus que ça, il commença même à les savourer comme l’on pourrait savourer un bon vin ou un café et à sa grande surprise, raffolant même de leur arrière-goût.

Disons que tout comme un grain de café s’imprègne de l’essence de l’arbre et de la terre où il pousse, un asticot s’imprègne de l’essence du cadavre duquel il se nourrit.

Le démon sourit à Lucian qui cherchait désespérément à retarder l’inéluctable. Quand Lucian termina de savourer l’asticot, le démon lui dit que le moment était venu.

Mais Lucian secoua la tête, lui disant que son estomac n’était pas encore rempli. Il approcha alors un cadavre dont le crâne avait été broyé par une massue. Du sang et des tissus s’échappaient des orbites comme des spaghettis aux boulettes de viande. Et au milieu des spaghettis, de petites immondices se tortillaient. Lucian attrapa un autre asticot et le fit tomber sur sa langue avide et salivante.

Robuste. Terreux. Gluant. Un asticot velouté avec un fort parfum de plantes, au caractère frais et prononcé, apaisant.

Le démon sourit au lâche, lui répétant que le moment était venu.

Mais Lucian secoua la tête, lui disant que son estomac n’était pas encore rempli. Puis il approcha d’un cadavre découpé à grands coups de hache. Des bouts d’os et d’intestins pourrissaient dans des flaques de sang comme un immonde ragoût. Et au milieu du ragoût, de petites immondices se tortillaient. Lucian attrapa un autre asticot et le glissa sur sa langue.

Gras, mais fruité. Caoutchouteux. Un délicieux asticot aux délicates touches citriques.

Le démon sourit au lâche, lui répétant que le moment était venu.

Lucian secoua la tête, lui disant que son estomac n’était pas encore rempli. Il approcha alors un cadavre piétiné par les chevaux et les soldats. Des bouts de crâne et de cerveau baignaient au milieu de la bile et du sang, telle une sauce froide où tremper des légumes. Et au milieu de la sauce froide, de petites immondices se tortillaient. Lucian attrapa un autre asticot et le glissa sur sa langue.

Un goût d’herbes. Intense. Mou. Un asticot charnu au goût prononcé.

Le démon sourit au lâche, lui répétant que le moment était venu... et comme vous pouvez vous l’imaginer, l’histoire continue, pour le plus grand plaisir du démon, heureux de voir ce lâche ramper comme un asticot pour sa propre vie. Et vu que notre histoire se poursuit, j’aimerais vous demander de m’aider à la raconter… du moins, jusqu’à ce qu’on épuise ces petites immondices.

Je vous prie de bien vouloir faire passer ce bol de tripes et d’entrailles putrides. Je vous invite à y plonger la main et à choisir une petite immondice à savourer.

N’hésitez pas à en décrire le goût et à partager les moindres détails juteux.

D’accord. Je l’avoue... Ce ne sont pas de vrais asticots, mais des choses sucrées et gluantes trempées dans du brandy chaud et l’intérieur d’une citrouille… mais plongez-y les mains malgré tout et amusons-nous à nous imprégner de l’ambiance d’Halloween.

La Cloche Infernale[]

Histoires du Witch Café. La cloche infernale.

Bienvenue à toutes et à tous, bienvenue dans le seul endroit en ville où savourer une histoire avec son café. Je peux vous indiquer l’origine du café, mais n’allez pas me demander d’où viennent les histoires et les personnages car je n’en ai pas la moindre idée. Certains diront que c’est l’arôme du café fraîchement préparé qui m’inspire. D’autres que je suis capable de tirer sur les innombrables fils mémoriels de la bouilloire infinie qu’est le multivers. Moi, je crois que c’est un mélange des deux. Celle-ci me vient du marc de café au fond de ma tasse que j’ai observé il y a quelques jours de cela. Il avait la forme d’une cloche… j’ai donc appelé cette histoire… La cloche infernale.

Toby et sa sœur Tina tramaient toujours quelque chose, et cette fois, ils s’étaient glissés dans la vieille décharge envahie par les plantes, que beaucoup affirmaient hantée. Malgré les rumeurs, les adolescents jouaient à se faire peur entre les carcasses rouillées, faisant retentir les klaxons et brisant des parebrises.

« On s’amuse bien ici ! » dit Toby.

« C’est sûr ! » renchérit Tina.

Tandis que la nuit s’écoulait lentement, Toby se cacha dans le coffre d’une vieille berline dans le but de faire peur à sa sœur. Mais Tina suivit une piste qu’il avait laissée derrière lui à son insu et—

BOUH !

C’est elle qui l’effraya !

Toby jura et Tina prit la fuite, lui promettant qu’elle l’aurait encore une fois. Elle se précipita près du vieux compacteur et se cacha dans un break brinquebalant rempli d’un étrange brouillard noir. Comme c’est étrange, se dit-elle, sans y songer davantage.

Mais elle aurait probablement dû s’y attarder un peu plus, car vous le savez bien grâce à mes histoires précédentes, un étrange brouillard noirume noire ne présage jamais rien de bon. Quoi qu’il en soit, Tina attendit patiemment sur la banquette arrière. Une heure s’écoula et elle commença à s’inquiéter. Lentement, elle jeta un œil par la fenêtre quand soudain—

BOUH !

Toby mit un grand coup au break !

Tina sursauta, se frappant la tête contre le plafond du véhicule à moitié compacté. Toby ne put s’empêcher de rire, et tout en rigolant, il observa la brume noire agitée, et c’est là qu’il la vit—

Une cloche.

Une étrange cloche en fer qui ne ressemblait en rien à celles qu’il avait vues auparavant.

« Regarde ça », dit-il, s’emparant de la cloche et examinant le travail d’artiste. Il s’empara alors d’un bâton qui traînait par terre et frappa la cloche bêtement.

BANG. BANG. BANG.

La sonnerie menaçante résonnait dans la décharge abandonnée tandis que la brume noire s’épaississait et les enveloppait. Mais avant de pouvoir dire quoi que ce soit sur l’étrange brume—

Le compacteur s’activa !

VRRRRRR !

Tina sentit son cœur lui tomber dans l’estomac et elle hurla de terreur !

Toby lâcha la cloche et l’attrapa par les mains, la tirant de là juste à temps. Haletants, ils virent comment le break grinça et finit réduit en miettes.

Il s’ensuivit un profond silence tandis qu’ils se demandaient ce qui avait pu activer le compacteur rouillé et cassé. C’est alors que la cloche sonna à nouveau. Mais cette fois, juste derrière eux. Tina échangea un regard avec Toby et ravala la boule qui grandissait au fond de sa gorge. Ils se retournèrent et ne virent—

Rien.

Absolument rien.

Rien d’autre que la brume virevoltante.

Ce n’était probablement que le fruit de leur imagination.

Ou pas...

Alors qu’ils poussaient un soupir, la cloche sonna à nouveau, et quelque chose se matérialisa soudainement dans la brume. En l’espace d’un instant, ils avaient face à eux—

le Spectre !

D’une main, le Spectre attrapa immédiatement Toby par le cou et le souleva dans la lueur argentée du clair de lune, les pieds ballants, les bras gesticulant dans tous les sens, les lèvres tremblant de peur.

Tina haleta et trébucha. Le Spectre frappa violemment Toby contre le sol dans un bruit sourd. Il souleva une clé rouillée et se mit à réduire son crâne en bouillie, projetant du sang de toutes parts.

Muni de sa cloche d’épouvante, le Spectre tourna alors son regard mort vers Tina. Recouverte du sang encore chaud de son frère, Tina hurla jusqu’à l’épuisement et attendit... le son de la cloche.

Ce qu’ils ignoraient, c’est qu’ils étaient entrés dans une sorte de poche dimensionnelle qui les avait menés dans un autre monde. Voyez-vous, le monde est parsemé de poches ou trous qui mènent vers toutes sortes de lieux sombres… des endroits qui défient toute réalité… des lieux sombres qui font passer toute la mosaïque de nos descriptions de l’enfer pour un jardin de fleurs. Mais c’est là une autre histoire pour une autre sombre nuit d’épouvante. Disons que pour Toby et Tina, la mort n’était pas une échappatoire.

Le Courroux des Citrouilles Tueuses[]

Histoires du Witch Café. Le courroux des citrouilles tueuses.

Bienvenue à toutes et à tous, bienvenue au Moonstone Café ! Ce soir, comme nous venons de préparer du cheesecake épicé à la citrouille qui va à merveille avec notre célèbre latte d’Halloween, je me suis dit qu’une histoire de citrouilles serait appropriée. Elle s’est déroulée il y a longtemps de ça, dans un village qui se tenait autrefois à proximité de là où nous sommes. Son titre : Le courroux des citrouilles tueuses.

La veuve s’appelait Ulla et plus que tout au monde, elle voulait remporter le festival annuel de la citrouille. Pas seulement pour l’argent du prix, mais aussi pour impressionner sa fille de six ans, Rebecca, qui adorait les citrouilles. Leur texture. Leur forme. Leur couleur. Leur odeur. Tout.

Mais les citrouilles d’Ulla n’étaient rien comparées à celles de sa voisine. Sa voisine, Mona, avait gagné le festival de la citrouille tous les ans, et elle semblait avoir un secret pour cultiver des citrouilles aussi parfaites.

N’allez pas croire que les citrouilles d’Ulla étaient mauvaises. Au contraire. C’est juste qu’elles n’avaient rien de bien spécial. Au mieux, les meilleurs juges les décrivaient comme moyennes. Hauteur moyenne. Largeur moyenne. Couleur moyenne. Odeur moyenne. Moyenne et rien d’autre. Et la moyenne, ben ça ne rapporte pas de prix.

Souhaitant ne plus être dans la moyenne, Ulla décida de découvrir le secret de Mona. Un matin, elle attendit que Mona se rende au marché, et dès qu’elle sut que la voie était libre, elle fit l’impensable. Elle se glissa dans sa maison.

À la grande surprise d’Ulla, la cuisine était remplie de bocaux en verre contenant des graines de citrouille de chaque variété. Chaque bocal avait une étiquette avec son nom, ses instructions, et quelques symboles assez étranges. En lisant les étiquettes, Ulla sentit un frisson la traverser. Elle n’arrivait pas à déchiffrer les noms et les symboles, et pendant un bref instant, elle pensa que c’était de la sorcellerie.

Elle hésitait... D’un côté, elle voulait sortir de là, mais autre chose au fond d’elle, le côté qui détestait l’idée de perdre, voulait trouver de quoi l’aider, un coup de pouce, une chance de remporter le festival et faire la fierté de sa fille.

Ignorant son instinct qui la poussait à filer de là, Ulla trouva un bocal sur lequel on pouvait lire : Mortafykuss Cucurruss. Elle analysa l’étiquette et lut que ces graines produisaient les citrouilles les plus grosses et les plus brillantes, mais qu’elles étaient encore relativement instables. Les graines étaient instables. Ulla grimaça, ignorant ce que cela voulait dire ni comment des graines de citrouille pouvaient être instables. Elle continua de lire, un avertissement—

Pas de sang. Surtout de nuit.

Elle éclata de rire. Qui serait assez fou pour donner du sang à une plante ? Qui peut bien tenir compte d'un tel avertissement ? Et pendant un bref instant, elle pensa réellement que peut-être, rien qu’un peu, Mona était bien une sorcière, une puissante sorcière capable de défier la nature et de modifier et transformer des graines.

Malgré les étranges avertissements, Ulla s’empara d’une graine, juste une seule, dans le bocal de Mortafykuss Cucurruss, convaincue qu’elle pourrait rendre la graine à Mona grâce à sa citrouille victorieuse. Sur ce, elle s’autoconvainquit que ce n’était pas du vol, et elle regagna rapidement son humble ferme.

Aussitôt rentrée chez elle, Ulla planta la graine dans son jardin. À sa grande surprise, une citrouille avait commencé à pousser dès le lendemain, et chaque jour qui suivit, d’autres citrouilles poussaient, le long d’une plante rampante épineuse comme elle n’en avait jamais vue auparavant.

Et bien entendu, Rebecca sautillait de bonheur à la vue de citrouilles aussi énormes. Elle ne pouvait s’empêcher de les serrer dans ses bras, de les mesurer et de les sentir.

Le moment venu, Ulla demanda à Rebecca de choisir une citrouille pour le festival, et alors qu’elle sélectionnait la meilleure citrouille du lot, elle trébucha sous le coup de l’émotion, et tomba dans la plante rampante, se blessant sur les épines. La plante et les citrouilles tremblèrent pendant un bref instant, comme prises d’un éclat de vie soudain.

Ulla ignora les mouvements, songeant que c’était dû au vent, et veilla alors à soigner les blessures de sa fille. Elle posa ensuite la citrouille choisie dans sa brouette et la poussa jusqu’au marché, pour la présenter aux juges à l’occasion du grand festival de la citrouille.

Très vite, Ulla fut déclarée gagnante. Et Rebecca sautait et criait de bonheur, heureuse qu’elles aient enfin gagné le festival.

Ulla savourait le bonheur de sa fille et ressentit une immense fierté.

Mais son bonheur fut de courte durée, Mona émergeant soudainement au milieu de la foule admirant la citrouille primée, la reniflant comme si elle cherchait un parfum distinctif. Quelque chose de caractéristique. La preuve qu’Ulla lui avait volé une de ses graines. Elle posa alors son oreille contre la citrouille et fixa Ulla du regard. Pendant un bref instant, on aurait dit qu’elle voulait dire quelque chose. Mais Mona lui sourit, puis caressa doucement la citrouille, et s’en alla.

Ulla observa comment Mona s’éloignait, et elle se fit la promesse d’ouvrir sa citrouille à son retour pour lui en donner une graine.

C’est ainsi que les bras lourds, Ulla brouetta sa citrouille sur le chemin de terre accompagnée de sa fille, qui chantait et sautillait derrière elle au clair de lune. Prise d’euphorie du fait de sa victoire, Ulla essaya de sautiller avec sa fille, mais elle perdit le rythme et se tordit le pied sur une pierre.

Dans sa chute, Ulla perdit le contrôle de la brouette et l’énorme citrouille s’en échappa, allant s’écraser contre un gros rocher.

Soudain, mère et fille furent prises de stupeur !

Un épais liquide orange ressemblant à du sang se déversait de la citrouille éclatée. Entre les fissures, elles pouvaient voir quelque chose qui bougeait... quelque chose qui... respirait...

Ulla approcha lentement de la citrouille. Elle hésita, puis mit la main dans la fissure pulpeuse et commença à tirer et—

WHAAAAH !

Un bébé citrouille en émergea !

Et il s’agrippa aussitôt à son visage !

De la pulpe dégoulinait sur son visage et dans son dos, Ulla arracha le bébé citrouille de son visage et le fracassa de manière répétée sur le sol tandis qu’il gémissait et hurlait, avant de mourir. Elle laissa alors tomber le cadavre pulpeux dans l’herbe et vit comment il fondit en une épaisse flaque orange de jus de citrouille fumant.

Ulla prit sa fille par la main et se précipita chez elle. Mais à leur arrivée… la ferme avait été envahie par de gigantesques citrouilles oranges brillantes et d’épaisses plantes rampantes aux épines longues comme des couteaux.

Cherchant à brûler le lot de citrouilles, Ulla avança, gardant sa fille près d’elle, et se dirigea vers l’abri de jardin, les plantes tremblant et ondulant autour de leurs pieds. Soudain, toutes les plantes rampantes s’enroulèrent à la fois autour de leurs chevilles et—

WHAAAAP !

Mère et fille étaient à terre, les plantes rampantes s’enroulant autour d’elles comme des serpents affamés.

Ulla observa avec horreur comment les énormes citrouilles semblaient soudainement éclore comme des œufs orange géants au clair de lune. De ces citrouilles émergèrent des créatures titubant sur deux jambes, munies de lianes malhabiles leur servant de bras.

Et tandis que ces citrouilles tueuses approchaient d’Ulla, elle remarqua qu’elles avaient la peau orange et verte, d’épaisses épines à la place des pieds, et que... leur visage… ressemblait... à celui de sa fille.

Avant même qu’elle ne puisse donner un sens à ce qu’elle voyait, une des plantes maléfiques s’enroula autour de son cou et de sa tête, les épines assoiffées lui transperçant la chair afin de s’abreuver de son sang. Tandis que des centaines de nouveau-nés citrouilles monstrueux hurlaient à la lune, une froide obscurité l’emporta.

Quant aux jeunes plantes, elles grandirent et se multiplièrent se lançant dans un déferlement meurtrier au travers de la ville. Mais ne vous inquiétez pas, des sorcières bienveillantes se chargèrent de les éliminer à l’aide de puissants sortilèges. Mais c’est là une autre histoire pour une autre sombre nuit d’épouvante. Accordons-nous sur le fait qu’il vaut mieux ne pas jouer avec les graines de citrouille et qu’on préfère tous manger nos citrouilles plutôt que de se faire dévorer par elles.

Défis[]

Niveau 1[]

Défis de Survivant[]

  • Le dernier endroit où chercher: Déverrouillez 2 CoffresIconHelp chestsIconHelp chestsIconHelp chests.
  • Triomphe emmêlé: Terminez la réparation de 2 Générateurs Enchevêtrés.
  • Déchaînement de Reid: Échappez à 1 Partie en tant que Mikaela ReidSurvivorMikaelaSurvivorMikaelaSurvivorMikaela.
  • Dextérité maximale: Obtenez un résultat Excellent lors de 4 Tests d'HabiletéIconHelp skillChecksIconHelp skillChecksIconHelp skillChecks.
  • Générosité: Soignez un total de 2 États de Santé d'autres Survivants.

Défis de Tueur[]

  • Bien sanglant: Frappez un Survivant avec votre arme 13 fois.
  • Terrifiés: Faites crier les Survivants 13 fois.
  • Crochet d'Halloween: Accrochez 3 Survivants sur des Crochets Enchevêtrés.
  • Révérencieux: Sacrifiez 4 Survivants à l'EntitéIconHelp entityIconHelp entityIconHelp entity.
  • Entrepôt de ferraille: Endommagez 5 GénérateursIconHelpLoading generatorsIconHelpLoading generatorsIconHelpLoading generators.

Défis Généraux[]

Niveau 2[]

Défis de Survivant[]

  • Et la lumière fut: Réparez un total de 10 Générateurs.
  • Bénédiction de soins: Bénissez 2 TotemsIconHelpLoading totemIconHelpLoading totemIconHelpLoading totem avec la compétence Bénédiction : Cercle de SoinsIconPerks boonCircleOfHealingIconPerks boonCircleOfHealingIconPerks boonCircleOfHealing.
  • Libérateur: Décrochez 6 Survivants. Le décrochage doit être sécuritaire.
  • Triomphe emmêlé: Terminez la réparation de 4 Générateurs Enchevêtrés.
  • Finis les travaux manuels: Purifiez 6 Totems.
  • Dégage !: Étourdissez le Tueur 2 fois.

Défis de Tueur[]

  • Crochet d'Halloween: Accrochez 6 Survivants sur des Crochets Enchevêtrés.
  • Exécution: Tuez 8 Survivants de n'importe quelle manière.
  • Séquence Statique: Avec le DocteurIconHelpLoading doctorIconHelpLoading doctorIconHelpLoading doctor, électrisez au moins 2 survivants à l’aide de la capacité Explosion électrique. Faites-le 3 fois.
  • Rouille et Sang: Accrochez 4 Survivants différents.
  • Repoussant: Accrochez 20 Survivants.

Défis Généraux[]

  • Écraser !: Détruisez 5 Citrouilles.
  • Récompenses sanglantes: Gagnez 100 000 Points de SangIconCurrency bloodpointsIconCurrency bloodpointsIconCurrency bloodpoints.
  • Tomber ou trancher: Lâchez 20 PalettesIconHelp pullDownIconHelp pullDownIconHelp pullDown tout en étant poursuivi par le Tueur ou brisez 20 Palettes.
  • Ornithologue amateur: Dérangez 20 CorbeauxIconHelp crowsIconHelp crowsIconHelp crows.
  • Citrouille primée: Obtenez des bonbons 5 fois tout en écrasant des Citrouilles.
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